Il y a
peut être parmi vous certains qui se demandent, de qui parlais-je dans mon dernier poste ? D’autres pensent savoir de qui je parle ? Certains sont sûr que je parle de Ma
Rose Bleue ?...Bein je vous mentirais si je vous disais de qui ou de quoi je parlais, par contre je sais de qui je ne parlais pas…hé oui plus de Rose (même si j’écris toujours dans un blog qui
à sa création lui était destiné) ou du moins plus la même Rose…Alors comme je vous disais, je ne savais pas non plus de qui, quoi je voulais parlais j’écrivais les premiers mots qui me passaient
par la tête…et ‘till now, le doute, l’incertitude et le floue règnent en maitres, la seule chose dont je suis sûr est que je ne fouetterais pas ça en l’air. J’ai beau être con par moment, agir
bizarrement…mais cette fois ci, ce frisson déclenché par son regard fut sans précédent !!! Suis-je un "love addict"...who worry !! une chose est sûr, je perds tout mes moyens face à
"elles" et "elle" encore plus… serais-ce là un autre message de naufragé to protect me from what i want !!
"Rome est en flamme, dit-il en se versant
unautre verre. Pourtant je
suis là au milieu d'un fleuve de chattes. Et c'est reparti, pensa-t-elle, encore une diatribe complaisante et imbibée de whisky, sur ce putain de bon vieux temps...Et sur nous autres, pauvres âmes nées trop tard pour
voir la splendeur des Stones ou sniffer d'la coke haute gamme au studio 54; nous qui avons raté presque tout ce qui fait que la vie vaut la peine d'être vécue. Et le pire, c'est qu'elle était d'accord avec lui. Nous on
est là, pensa-t-elle, assis au bord du monde aux confins de la civilisation occidentale, désespérés au point d'être prêts à tout pour éprouver quelque chose, n'importe quoi, au point de sombrer
les uns dans les autres et baiser à corps perdus en attendant la fin des temps" waw !! N’est-ce pas !! Un tel registre linguistique peut heurter la sensibilité de certains et vous
m’en voyez désolé…mais je n’ai trouvé, malheureusement, pas mieux pour dire que le romantisme est mort, que cette vie que certain comparaient à une sonate, une chanson ou une brize vire au
cauchemar. Loin de nous cette époque où la vie était l’accomplissement du rêve, et le rêve l’accomplissement de la vie…de nos jours, tout ce qui nous reste à dire, c’est "vie de merde"…oui ces 3
mots qui ne cessent de me hanter l’esprit ces derniers jours. Dire que la vie est un tableau rose c’est un mensonge que certains ont choisi pour s’y refugier, toute grise, non elle ne l’est pas
non plus… j’ai toujours vu la vie comme un tableau gris avec quelque traits, tâches roses…et aussi petites ou fines que sont ces dernières cecime suffisait pour accepter ma condition d’homme libre, jusqu’au jour
où le maitre de thaï me fit la remarque "tu ne trouves pas que c’est injuste qu’il y ait toujours des dégâts !! "…Injuste !! Qu’est ce que tu en sais ?!! Qu’est ce qu’est
juste ? Qu’est ce qui ne l’est pas ? Y a-t-il une injustice ? La vie est-elle juste ? Et bien d’autres questions ont traversées mon esprit l’espace des secondes qui ont suivit
cette remarque…malheureusement, je ne traiterai pas aujourd’hui de l "injustice" ou la "non justice" de la vie, car je ne pense pas avoir les connaissances pour
traiter d’un tel sujet,
d’autant plus que c’est une thématique sur laquelle je me suis rarement, voir jamais, penché…depuis la nuit des temps, la relation qu’entretien l’Homme avec son environnement –ou la vie- est un sujet aux
premières loges de la philosophie. Au fil du temps, l’intelligence humaine a essayé d’inventer…a inventé des mots et noms variés qui traduisent sa perception de cette relation…Si Racine
parlait de "fatalité" préférant ainsi subir, Sinope a préféré réagir, prendre en main les choses se révolté…Sénèque quant à lui, cherchait la symbiose avec la
nature renonçant à la passion jugée source de souffrance suivi de près par les Ecoliers du Jardin, ou Epicuriens (je parle du sens premier du terme et non tel qu’il est perçu de nos jours)...qui
a l’attitude la mieux appropriée ?! Qui fonce droit dans le mur ? Qui nous rapproche du sentier conduisant au graal ? Qui nous en éloigne ?!!!Je ne sais pas pour toi,
vous…mais moi Je m’en fous, car pour le moment le monde, le bonheur, la vie s’éclipse dans un décor digne d'un Munch..au point de sentir grandir en moi ce cri qui m’étouffe !!! Est-ce
les cinq minutes passées sur cette terrasse offrant la plus belle vue sur la ville ? Est-ce ses regards, sourires..gestes désespérés ? Ses larmes ? M'étais-je juste bâti des
châteaux en Espagne ? Ou bien c’est moi qui les aie détruite ignorant la place qu’ils occupent..occupaient..(ché plus quel temps utilisé) dans mon cœur !! Tellement envie de remonter le
temps et avoir entendu ce vers..
You’re too old
to lose it, too young to choose it
...avant, ce qu’on peut appeler, le moment
fatidique..
Ce post, il y a plusieurs mois que je devais l'écrire, mais faire ce qu’on veux quand on le veux
est un luxe qu’on ne peux se permettre que rarement…Bref, aujourd’hui, alors que je faisais le ménage, il faut bien le faire de temps à autre, je suis tombé sur une ébauche du post, jamais
terminée, « Into the wild »..et là, un bouillon de souvenir et d’émotions surgi car cette ébauche je l’avais faite fin de l’été dernier, à mi-chemin, conceptuellement et géographiquement parlant,
entre "mon passé" et ce qui semblait être ‘’ma nouvelle vie’’.
Pour ceux qui ont vu le
film, on y voit bien que si le personnage principal s’est replié sur lui même tout seul en Alaska loin de toute présence humaine, c’est dans le but d’explorer ce chemin mystérieux qui va vers
l’intérieur et qui lui permettrait de mettre enfin de l’ordre dans sa vie et par là s’affranchir des blessures causées par la société qu’il qualifie d’ "Hypocrite"…Hé bein, cette année passée loin
de ma famille, mes amis et les visages familiers a eu sur moi le même impact que l’escapade "Romantique" de « Christopher ».. Quoique, contrairement à lui, il me reste une blessure à
guérir..
Donc comme je disais, cette année passée seul dans une nouvelle société m’a
permis de remédier à certaines de mes blessures mais surtout de mettre de l’ordre dans mes idées et ma vie et savoir pour la première fois ce dont j’ai envie, d’où l’intitulé de mon poste..
Certains ont forcément fait le lien, hé oui c’est le titre du tout dernier épisode de ma série préférée et comme cet épisode avait annoncer la fin d’une fabuleuse époque de ma vie, le lycée, ce
poste vient comme conclusion du plus beau, enrichissant, troublant et tourmenté chapitre de ma vie, du moins jusqu’à présent…vous avez sûrement dû en deviner le titre, si jamais j’avais à lui en
attribué un ? "Fleur bleue" ou plutôt "La fleur bleue"…car même si elle n’est pas à l’origine de ce vacarme, ma quête m’avais jeter doucement mais sans scrupules, dans les méandres du "Pourquoi ?"
cette question qui comme un chant de sirène ensorcelle, envoûte l’esprit "inconscient" par sa simplicité pour mieux l’égarer dans le chemin du jamais-plus…Heureusement que ce qui ne nous tue pas
nous rend plus fort…et je penses, que je m’en suis sortie fort, voir invincible :p ; car même si je ne sais toujours pas ce dont j’ai besoin, je sais au moins ce que je veux et ce dont j’ai
absolument pas envie…Randa, merci pour cette agréable aventure que tu m’as permis de vivre, merci pour toutes ces rencontres fabuleuses que je n’aurais jamais pu faire sans le fameux
"Jeudi"…Adieu
P.S : Vais-je continuer à poster sur ce blog ? je ne pourrais vous répondre pour le moment, car même s’il fut telle une bouteille jetée dans la mer de mes désespoirs
dans l’espoir que ELLE lises un jour ces mots de détresse..au fil du temps, il devint un refuge, un abris..l'échappatoire
Après cet absence je prévoyait d'écrire un autre poste où je parle de ce que j'ai vecu ces deux dernières semaines qui étaient très mouvementées...mais je cherchait sur internet une chanson pour
stimuler mes muses après un si long sommeil...et me voila devant un répertoire que j'avais arrêter d'écouter depuis plusieurs années....mais face à une telle chanson je ne peux rester indifférent...la mélodie est dans les normes de la mélancolie et les
paroles, hé oui, me rappellent encore cette rose bleue qui garde sa couleur vive même en plein automne...cette rose que j'avais peur au début d'aimer, qui a fait le printemps dans me vie...et
dont le départ avait annoncé l'automne de mon existence...
En parlant toujours de cette faculté de remonter le temps, déterrer le caché et revivre les
sensations de jadis, je me retrouve encore une fois submergé par cette nostalgie de retourner deux ans en arrière pour revivre cette période si belle est inoubliable...je ne sais pas la cause de
cet acharnement, mais cette chanson que j'ai toujours évité d'écouter pour le tsunami qu'elle peut engendrer je l'écoute depuis hier en boucle, pourquoi cette envie de quitter ce nid chaud que je
me suis donner tant de mal à bâtir? est-ce ELLE qui regagnes du terrain? ou bien les quelques propos du maître de TAÏ qui me pousse à savourer cette dépendance??
Depuis toujours l'homme damne sa dépendance et espère en être libérer...mais observant le regard d'un alcoolique, toxicomane quand il apprends qu'il est en mesure de se débarrasser de l'alcool ou
de la drogue, on touche son égarement, une tonne de question lui traverse l'esprit, car au fil du temps on s'habitue à ce confort, ce refuge...et apprendre qu'on va en être chasser bientôt nous
pousse à se poser de question sur l'inconnu qui nous attends...le même scénariot se répète avec les LUI dépendant de ELLE...ils espèrent l'oublier un jour, mais le jour J s'approchant ils
flippent, que vais-je devenir sans ELLE dans ma vie? car il faut croire que durant une longue période les paramètres de leur vie changent, sauf un ELLE, que durant tout ce temps son souvenir, sa
mémoire, son besoin ainsi que le mal créé par son absence rempli tout les vides, éclaire toutes les obscurités et préserve toutes les flammes, que le jour où tout cela risque de changer fait
naître des craintes...
Oui je penses que c'est ce qui me pousse à ne plus écouter que cette chanson, car la sagesse du maître du TAÏ me fait peur, j'ai peur d'être de ces cons, qui vivent une vie de con...donc je
préfere fermer mes yeux est imaginer, plutôt me rappeler de ce premier jour où je l'ai vu, parlé et touché...me rappeler de tout les projets que j'avais envisagé, tout ce que je voulais lui dire,
lui faire découvrir et lui avouer...me rappeler de mon serment...me rappeler de son sourire qui serait jamais mien...